Bonsoir, voilà le premier chapitre de Fugitifs, il est plus long que d'ordinaire, mais c'est normal il couvre une journée entière (comme le feront tous les chapitres de cette ficton), mais ça ne sera pas la seule innovation de cette fiction, vous verrez. Vous allez l'adorer.

Chapitre 1 : Jour 1, Découverte…

Je m’éveille dans les bras d’Harry, qui dort toujours, un bras passé autour de ma taille. Le soleil brille déjà au dehors et on doit être au milieu de la matinée déjà. Nos retrouvailles sous la couette ont été merveilleuses, bien meilleures que d’habitude. Je ne sais pas dire pourquoi, peut-être à cause de cette liberté dont nous profitons. Le téléphone d’Harry, posé sur ma table de nuit se met soudain à sonner, je jette un coup d’œil, c’est Anne. Là-bas en Europe on a du s’apercevoir de notre disparition. Effectivement en jetant un rapide coup d’œil à mon téléphone je m’aperçois que j’ai une trentaine d’appels manqués, principalement de l’internat, de mes parents, et de Louis. Sur celui d’Harry seulement 9 appels manqués, d’Anne, Gemma, Liam et Zayn. Et un sms aussi. Je le regarde, il vient de Liam :

A Harry : Si tu pouvais s’il-te-plaît nous dire où tu es ça serait cool. Y’a un problème avec Cécile, elle a disparu, on voudrait en parler avec toi.

Je rêve où ils n’ont pas fait le lien entre sa disparition et la mienne ? Oh les boulets ! ça me semble pourtant tellement évident.

-          Mmmh, quelle heure il est ? dit l’homme endormi à mes côtés en tentant d’ouvrir les yeux

Je jette un coup d’œil à nos téléphones :

-          Onze heures, heure de Rio. J’ai faim.

-          Brunch ?

-          Avec joie !

Il termine de se réveiller, m’embrasse furtivement puis se lève, complètement nu, pour aller nous préparer à manger. Alors que je me lève moi-aussi un sms fait son apparition sur mon téléphone

A Céc’ : Pitié dis-moi que tu vas bien, on est tous inquiets ici, en plus on  n’arrive pas à joindre Harry, il doit être complètement bourré dans son appartement      Louis

Ahlala, s’il savait. Je me lève en laissant mon portable, on a décidé avec Harry qu’on ne répondrait à personne pendant ces douze jours, pour préserver notre fuite. Le but est que nous réapparaissions au monde une fois que je serais majeure. Je trouve Harry dans la cuisine, en train de faire cuire du bacon, il sait que j’adore le bacon au petit-déjeuner. Je me glisse derrière-lui et embrasse doucement son épaule tout en enserrant sa taille de mes bras. On profite de ce moment de tendresse ensemble. Une fois le bacon cuit il me le met dans une assiette, me sort une fourchette et un couteau et casse deux œufs dans la poêle, pour son déjeuner à lui. J’ouvre l’immense frigo dont la maison est équipée, il est plein à ras-bord. Je me sers un verre de jus de fruit et déjeune tout en observant le corps de mon bel Apollon.  Il déjeune en mangeant ses œufs à même la poêle, par flemme de faire la vaisselle sûrement. Quoiqu’on a un lave-vaisselle ici.

-          Cécile ? Ne me regarde pas comme ça s’il-te-plaît, ça m’excite terriblement.

-          Désolé bébé, mais t’es vachement plus musclé que la dernière fois que je t’ai vu complétement nu.

Ça fait à peu près quatre mois que nous n’avions pas eu de relations intimes. Et ça fait du bien de renouer avec ça. On en a besoin, on en a toujours eu besoin. Notre relation est rythmée par ces nuits de folie, depuis le début, on voit cela comme un moyen de nous montrer mutuellement notre amour. Et puis on est jeunes, autant en profiter.

-          On fait quoi aujourd’hui ?

-          Je te propose qu’on aille découvrir l’île, y’a moyen qu’on en fasse le tour complet d’ici ce soir, me dit Harry

-          T’es déjà venu ?

-          Oui. J’aime venir ici quand j’ai besoin de me ressourcer en me coupant du monde.

-          Tu y viens souvent ?

-          Seulement quand j’ai le temps. C’est-à-dire pas souvent. Mais l’île est à moi, la maison aussi, et ça sera notre petit coin de paradis, à tous les deux.

-          C’est mignon.

Je l’embrasse et range mon assiette et mon verre vide dans le lave-vaisselle puis je me dirige vers la chambre pour aller chercher de quoi m’habiller. Tout ce que je possède comme effets personnels tient dans deux sacs. C’est dingue. Je remets mes sous-vêtements et décide de mettre un petit short et un débardeur blanc en coton. J’enfile une paire de baskets par-dessus de petites chaussettes blanches. Harry farfouille dans les placards et finit par en sortir un petit sac qu’il me tend en disant :

-          Tu peux mettre deux petites bouteilles d’eau dedans s’il-te-plaît ? Et si tu trouves des petits gâteaux dans le placard mets en aussi.

-          Oui mon cœur.

Je le laisse s’habiller pendant que je fais ce qu’il m’a demandé. En cherchant les bouteilles d’eau dans le frigo je tombe sur une bombe de chantilly. Ça me rappelle des bons souvenirs. Je souris et la remet à sa place, on a douze jours pour en profiter ! Je mets les deux bouteilles d’eau dans le sac, puis je farfouille dans les placards pour trouver des petits gâteaux. Je mets la main sur un paquet de mikado au moment où Harry me rejoint. Il récupère le sac et le met sur son dos, puis il me fait reculer jusqu’à ce que je sois appuyée contre le plan de travail. Ses doigts trouvent ma joue qu’il caresse doucement avant de presser ses lèvres sur mon front.

-          Je te jure de te protéger pour toujours, murmure-t-il, je t’aime et personne ne pourra nous séparer. Ni ta famille, ni la mienne, ni les garçons. Toi et moi c’est pour toujours.

Je souris, il est mignon. Il me met une casquette sur la tête, me donne mes lunettes de soleil, entrelace ses doigts aux miens et nous partons nous promener. On longe l’île par la droite, en repassant par là où j’ai débarqué hier. Bien vite à la plage succède une forêt assez dense dans laquelle nous nous enfonçons. Je fais confiance à Harry, il semble avoir déjà parcouru ce sentier des dizaines de fois. J’en profite pour lui raconter mes deux derniers jours à l’internat, et mon trajet en avion, il en profite pour me raconter le sien, il a dû sérieusement se planquer pour ne pas être reconnu, mais il pense avoir réussi. Tant mieux. On ne demande que douze jours. Douze petits jours. Si peu et pourtant tellement. Après une longue heure de marche Harry me force à faire une pause pour boire un coup. Ça fait du bien de faire une petite pause, on est dans une espèce de petite clairière, et j’entends de l’eau couler non loin de là.

-          Hazza, je rêve où y’a de l’eau qui coule pas loin ?

-          Y’a une cascade pas très loin dans la forêt

-          Vrai ? On peut aller voir ?

-          Si tu veux.

Il me sourit et je lui saute au cou pour l’embrasser. Il est déséquilibré et nous tombons tous les deux par terre en rigolant. Je continue à l’embrasser, encore et encore, il tente de gentiment me repousser mais je l’en empêche, je reste allongée sur lui et je l’embrasse maintenant dans le cou. Je lui fais un énorme suçon, particulièrement rouge, puis je m’enlève et le laisse se relever. Lorsque notre regarde se croise on éclate de rire tous les deux. C’était tellement spontané et à la fois tellement agréable.

-          Je crois que je vais garder la marque plus de douze jours…

-          Effectivement, vu la rougeur elle va durer un moment. Et compte sur moi pour l’accentuer encore et encore.

Il rigole et m’embrasse doucement. Il reprend ensuite ma main et nous nous enfonçons dans la forêt, en direction de la cascade. Nous y parvenons après une petite dizaine de minutes. C’est magnifique. L’eau brille dans les reflets du soleil et produit un son mélodieux en glissant de pierre en pierre. Harry a enlevé son t-shirt et son short et va se glisser en-dessous, en caleçon. Il se rafraîchit ainsi pendant de longues minutes. Je me suis assise sur une grosse pierre et je le regarde. Il est beau mon apollon. Pourtant quelque chose cloche sur son torse, mais je n’arrive pas à déterminer quoi.

hazzafugitifs

-          Haz ? T’as un nouveau tatouage non ?

Il me sourit, sort de l’eau et viens me montrer son flanc droit, au niveau de ses dernières côtes. C’est trooooop mignon. Il s’est fait tatouer mon prénom. C’est vraiment vraiment une belle preuve d’amour. J’adore. J’y laisse glisser mes doigts tandis qu’il sourit.

-          C’est chou Haz, vraiment. Ça me touche beaucoup.

-          Je savais que ça te plairait. Tu ne l’avais pas remarqué cette nuit ?

-          Hmmm, non dis-je en rougissant, j’étais occupée plus bas.

-          Je m’en souviens, dit Harry en rigolant, tu m’as fait la meilleure pipe à laquelle j’ai jamais eu droit.

-          J’en suis honorée.

Je rigole et l’embrasse langoureusement. Il remet son short et met son t-shirt dans le sac à dos. Il reprend ma main et me guide pour sortir dans la forêt, on débouche sur une plage de sable très fin, face à l’océan turquoise.

-          Ça te dit qu’on lézarde un peu au soleil ?  me dit Harry

-          Oui. Bien sûr.

-          Enlève ton t-shirt que je te mette de la crème solaire.

De la crème solaire ? Il sort un petit tube de la poche de son short en souriant. Ah ouais. Il avait prévu le coup en fait. J’enlève mon débardeur et mon short et m’allonge sur le sable chaud. Il s’installe à genoux à côté de moi et je le laisse faire. Il entame un long massage avec la crème solaire, c’est vraiment agréable. Il a dégrafé mon soutien-gorge pour avoir mieux accès à mon dos et je n’ai qu’une envie, lui présenter mes seins pour qu’il y laisse vagabonder sa bouche. Mais on tomberait dans la débauche je crois… A moins qu’il y aille avec tendresse.

-          Hazza ? T’es capable de me procurer du plaisir avec tendresse ?

Il s’arrête dans son massage et se penche vers moi :

-          Comment ça ?

-          Je voudrais que ta bouche s’aventure sur mes seins, mais en douceur,

-          D’accord. Je te promets d’y aller avec toute la tendresse dont je suis capable.

-          Merci.

On échange un petit baiser avant que je me retourne et que je fasse tomber mon soutien-gorge. Je le dépose dans le sable à côté de moi et croise mes bras derrière ma tête. Je ferme les yeux et laisse mon petit-ami faire. Il s’installe à califourchon au-dessus de moi et je sens ses lèvres effleurer les miennes. Il parsème d’abord mon visage entier de doux baisers, puis il revient sur mes lèvres, contre lesquelles il presse les siennes un peu plus fortement. Il demande le passage doucement avec sa langue et j’entrouvre mes lèvres pour le laisser passer. Nos langues se caressent en douceur, elles jouent ensemble pendant un long moment. Il glisse ensuite ses lèvres dans mon cou qu’il couvre de doux baisers, très légers, mais plein d’amours. Il descend petite à petit et arrive sur ma poitrine. Ses lèvres d’abord dessinent le contour de mes seins, puis il y joint sa langue et je frissonne de la tête aux pieds. Il la laisse glisser sur mes seins et jusqu’à mes tétons qui le réclament. Il prend le temps de les caresser du bout de sa langue, du bout de ses lèvres. C’est divin.  Après de très très longues minutes de ce petit jeu il s’enlève d’au-dessus de moi en murmurant :

-          J’arrête là avant que ça ne dérape.  On en profitera ce soir.

-          On pourra utiliser la chantilly qui est dans le frigo ?

-          Evidemment

Il réfléchit un moment puis me dit :

-          Tu te souviens ?

-          De quoi ? De ce qu’on a fait avec la chantilly ? C’était l’une des meilleures nuits de ma vie.

-          Moi aussi.

Il s’est allongé sur le dos à côté de moi et a entrelacé ses doigts aux miens.

-          Si tu devais ne retenir que trois de nos nuits tu choisirais lesquelles ?, dis-je soudain

Il prend un long moment de réflexion puis il dit :

-          En troisième je mettrais celle de notre première fois ensemble.

-          De ma première fois tout court, dis-je en souriant

-          En deuxième je mettrais la nuit de la chantilly, c’était très chaud d’autant que je me souvienne

-          J’en ai ce souvenir là aussi.

-          Et en premier je mettrais la nuit d’hier, je ne sais pas trop comment le définir mais je l’ai ressenti différemment des autres fois.

-          Moi aussi.

-          C’était… magique.

-          Exactement. T’as une idée de pourquoi ?

-          Je sais pas trop, peut-être le goût de la liberté…

-          Ou alors c’est parce qu’on a grandi, et qu’on fait des nouvelles choses.

-          Ou alors c’est parce qu’on s’aime.

Nos regards se croisent sur ce dernier mot et on sourit tous les deux.  Je me redresse et remet mon soutien-gorge pendant qu’Harry remet mon débardeur à l’endroit pour que je puisse le réenfiler. Je le remet ainsi que mon short et on se décide à repartir. Harry reprend ma main dans la sienne et on repart sur le sentier qui fait le tour de l’île. Vite le chemin se fait plus escarpé, et nous devons escalader de gros rochers, Harry passe derrière-moi et m’aide à monter. Il est très prévenant et me montre où sont les endroits les plus adaptés pour poser mes pieds. Après un temps qui me semble interminable nous arrivons en haut d’un promontoire rocheux, et Harry dit :

-          Ça valait le coup de monter hein ? D’ici on a une vue sur toute la baie de Rio, c’est magnifique.

-          C’est trop mignon.  On peut goûter ? J’ai faim !!

-          Pas de problème ma puce…

Il s’assoit par terre à côté de moi et sort le paquet de mikados du sac. On le partage en observant la baie en silence. On est en fin d’après-midi et de nombreux bateaux naviguent, et d’ici on aperçoit les plages de Rio noires de monde. Finalement on est bien sur notre petite île. A l’abri des regards, on peut faire tout ce qu’on veut. Il me laisse le dernier mikado en souriant. Je me dépêche de le manger avant de l’embrasser doucement. Il sourit et me dit :

-          T’as le goût du chocolat mon cœur…

J’éclate de rire et on reprend la route. On en est à la moitié du tour de l’île. Encore une bonne heure et demie de marche et on sera de retour à notre maisonnette. Harry s’amuse à me chatouiller à chaque fois que je passe devant lui et ça me fait beaucoup rire. On rigole beaucoup, il raconte des blagues, il me vole des baisers, il glisse ses doigts sous mon t-shirt. J’adore ça, on passe un vraiment bon moment. Juste avant que nous arrivions sur la plage qui donne sur notre maisonnette je dérape dans le sable en rigolant mais je m’érafle la jambe sur un rocher.

-          Merde !

Je regarde ma jambe de laquelle coule un fin filet de sang.

-          Hazza, dis-je doucement, ma trousse de secours est dans mon sac à dos, va la chercher s’il-te-plaît.

Je me suis assise sur le rocher et j’ai enlevé ma basket et ma chaussette. En fait ça va, c’est superficiel mais par acquis de conscience il vaut mieux désinfecter. Harry revient quelques secondes plus tard, la trousse sous le bras, déjà en train d’ouvrir le désinfectant et de sortir une compresse qu’il tient entre ses dents. Il se met à genoux devant moi et je lui tends ma jambe qu’il désinfecte calmement. Il a fait des progrès depuis la dernière fois que je me suis blessée en sa présence, il a dû prendre conseil auprès de Liam. Il finit par me faire un très très fin bandage sur le mollet qu’il fixe avec un petit bout de sparadrap.

-          Et voilà, dit-il en rangeant tout dans la trousse de secours

-          Merci mon cœur…

-          De rien. Ça va c’était pas grand-chose, tant que tu me fais pas un malaise ou quelque chose du genre….

-          Y’a peu de risques. Je suis plus la même qu’il y a deux ans. Je suis beaucoup plus forte…

-          Ah oui ?

Il me regarde avec des yeux interrogateurs et un peu moqueur. En souriant je le pousse et il tombe assis dans le sable les deux mains en arrière. Je rigole, descends de mon rocher, récupère ma trousse de secours et file dans la maison. Je prends le temps de la ranger dans mon sac à dos, j’ai pris l’habitude de toujours l’avoir avec moi.  Harry s’est relevé et m’a rejointe, il m’embrasse sur le front et dit :

-          Je vais prendre une douche vite fait, tu peux regarder la télé dans le salon si tu veux, sinon y’a le wifi dans toute la maison.

-          D’accord.

Il m’embrasse longuement avant de filer dans la salle de bain. Je récupère mon ordinateur tout au fond de mon sac de voyage et je vais me poser sur la terrasse, sur l’une des banquettes de notre terrasse, face à l’océan. Mon ordi s’allume et je m’accorde un petit tour sur twitter. Les garçons ont fait paniquer la fanbase toute entière en postant des messages.

Louis : Harry, dis-nous où tu es je t’en supplie…

Zayn : Si quelqu’un a vu Harry entre hier et aujourd’hui merci de nous le faire savoir…

J’éclate de rire. Ils sont vraiment inquiets. Mais c’est pour notre bien qu’on a décidé de disparaître pendant douze jours. Mais disparaître n’est pas aisé et je reviens à la réalité en voyant l’icône Skype clignoter en bas de mon écran. Et merde. Skype m’a connecté automatiquement. Mais je n’ai que les garçons dans mes contacts, c’est forcément l’un deux. Bingo, c’est Niall.

Niall : Cécile ?

Niall : Réponds-moi s’il-te-plaît

Niall : On est tous morts d’inquiétude, d’abord tu disparais, ensuite Harry, on veut juste être sûrs que tu vas bien. Et on va retrouver Harry ne t’inquiètes pas.

Niall : Je t’en supplie réponds.

Niall : Gemma est morte d’inquiétude pour son frère, et moi je suis mort d’inquiétude pour toi

Niall : S’il-te-plaît, je sais que t’es là. Réponds.

Ça me fait mal au cœur de l’imaginer dans un tel état. Je me décide alors pour une courte réponse

Cécile : Je vais bien. Ne nous cherchez pas.

Je me déconnecte ensuite. Pitié, faites qu’ils arrêtent de nous chercher.

-          Cécile ? ça va ? T’as pas l’air bien…

Je me tourne vers Harry qui ne porte qu’un caleçon et dit :

-          Le monde entier est à notre recherche. Mais ils ne semblent pas penser qu’on est ensemble.

-          Oh bébé…

Il se rapproche de moi, m’enlève mon ordi des genoux et s’assoit au bord de la banquette. Il caresse doucement ma joue en disant ;

-          Tu sais qu’on fait ça pour notre bien hein ? Si on ne disparaît pas complètement tes parents te retrouveront et s’en sera fini de nous deux.

-          Je sais… Hazza ? On va faire quoi quand on rentrera ? Où est-ce que je vais vivre ? Je n’ai que toi…

-          Tu vivras avec moi…

-          Mais t’es sur les routes tout le temps !

-          Et alors ? On vivra ensemble, sur les routes, mais ensemble.

-          D’accord.

-          Et quand on sera sur Londres on aura un appartement à nous. Rien que pour nous deux. Et puis on a la maison ici.

-          Oui.

Je lui souris et il m’embrasse doucement.

-          Tu cuisines ou je cuisine ?

-          Je cuisine, dis-je, mets la table sur la terrasse en attendant

-          D’accord mon cœur…

Je me dirige vers la cuisine et cherche dans le frigo de quoi faire à manger. Ce sera saucisses purée ce soir. Pendant que je cuisine Harry sort de quoi mettre la table et je le vois installer nos assiettes sur la table de la terrasse, face à l’océan. La vue est magnifique. Et on pourra admirer le coucher de soleil tout en mangeant. C’est si romantique.  J’amène le repas sur la table et on s’installe pour manger. On se tient la main doucement pendant tout le repas. Nous finissons de manger alors que le soleil termine de se coucher.

-          J’ai droit à quoi comme dessert mon cœur ?

Je souris, retourne dans la cuisine, sors la bombe de chantilly du frigo et la ramène, je la pose devant lui et il rigole.

-          Mais j’ai pas d’assiette.

-          T’en aura pas besoin, dis-je avec un sourire coquin

Je prends sa main, il empoigne la bombe de chantilly et nous filons dans notre chambre.  En deux temps trois mouvements il m’a complètement déshabille et allongée sur le lit. Ça s’annonce génial… 

 

Alors ? La tonne d'appel manqués ? Le petit-déjeuner des amoureux ? La ballade autour de l'île ? Le suçon ? Le passage de la cascade ? le tatoo d'Harry ? Le passage sur la plage (chaud et doux à la fois) ?  La discussion à propos des meilleures nuits ? Le goûter en haut de la falaise ? Cécile qui se blesse ? Twitter et le monde entier qui les cherche ? La mini mini conversation Skype avec Niall ? le repas en amoureux devant le soleil couchant ? La nuit qui s'annonce torride ?

 

Pour le chapitre 2 j'ai besoin de votre aide ; je vous explique : ma fiction va être basée sur les douze jours de la "disparition" des deux amants et un chapitre sur deux va se concentrer sur l'action sur l'île, l'autre se concentrera sur les recherches des garçons. Mais la graaaaaande question que je dois vous poser est : voulez vous que ces chapitres soient du point de vue de Louis ou de celui de Niall ? Faites le bon choix, le reste de la fiction en dépendra :p    - - - > A vos commentaires ! ( Et je veux une mini explication de pourquoi vous voulez plutôt Louis ou plutôt Niall), je prendrais le garçon qui aura remporté le plus de suffrages :D