Bonsoir, il est tard mais je vous publie le tout nouveau chapitre de British experience que je viens tout juste de terminer. Je me suis volontairement limitée en longueur, je ne voulais pas d'un nouveau chapitre marathon, mais pour autant il rest très très dense et nous présente beaucoup de sentiments, de torture mentale, de sexe aussi (c'est le grand retour du lemon !!) etc... Bref, enjoy it !!

Chapitre 23: Ou comment la guerre a commencé...

Appartement des filles, salon

Je m’affale dans le canapé, épuisé. Cela fait trois jours que ma femme est sortie de la maternité avec notre fils, et je n’ai pas arrêté de courir depuis. Noé vient de s’endormir après avoir pris son quatrième biberon de la journée. Je suis épuisé, cela fait plusieurs jours que je m’occupe seul de mon fils. Amy est enfermée dans sa chambre et refuse d’en sortir. Au début elle prétextait de la fatigue et beaucoup d’émotions qui se chamboulent, et je la comprenais. Mais ça fait cinq jours maintenant qu’on sait que Noé n’est pas de moi, et depuis elle ne l’a pas pris une seule fois dans ses bras, ne lui a pas donné le sein, ne l’a pas câliné ou embrassé… Bref je me retrouve seul à veiller sur ce bout de chou. Il est mon petit trésor, je le considère comme mon fils même si je ne suis pas son père biologique.  Pourtant ça m’énerve qu’Amy ne veuille pas s’en occuper. C’est tout juste déjà si je peux dormir avec elle le soir, mais tout ce qui touche à Noé elle le refuse. Et dès que je tente d’aborder le sujet avec elle, elle se renferme sur elle-même et se met à pleurer, rendant toute communication impossible. Pourtant je donne le change, je montre en apparence que tout va bien, mais ça n’est pas du tout le cas. Je me saisis de la télécommande et met une chaîne de sport en continu. Ça me détendra en attendant le prochain réveil de Noé, dans quatre heures normalement.

Appartement des garçons

-          T’es prêt ?

-          Oui oui.

-          Niall, couvre toi un peu, il fait encore frais, je ne veux pas que tu sois malade.

Niall me regarde longuement avant de consentir à enfiler une veste. Il fait encore frais sur Londres en ce tout début du mois de mai et nous devons aller à la clinique pour une échographie de contrôle.  C’est la première à laquelle Niall va assister et il est un peu nerveux. Moi je commence à avoir l’habitude… Mon ventre s’est considérablement arrondi, je dois accoucher dans deux mois et demi normalement, j’ai tellement hâte. Il n’y a personne à part nous à l’appartement, Harry et Agathe sont chez les parents d’Harry avec les parents de mon amie, Liam est chez Amy avec leur fils, ils sont vraiment heureux d’avoir accueilli Noé, enfin je crois, Louis est sorti, Eleanor est rentrée chez elle,  et Zayn et Perrie se sont accordés deux jours à la mer, ils doivent rentrer dans la nuit normalement. Après avoir enfilé sa veste Niall me sourit, m’embrasse sur le front et on prend la direction de la clinique.

Appartement des filles, chambre d’Amy

Je suis recroquevillée sur mon lit, je n’arrive pas à trouver le sommeil, et je ne veux rien faire d’autre. Cinq jours que je suis enfermée dans ma chambre, cinq jours que je survis plus que je ne vis. Je n’y peux rien, mon esprit refuse de fonctionner correctement. Ce n’est pas que je n’aime pas mon fils, Noé est vraiment au centre de mes préoccupations, mais le voir me rappelle le viol, me rappelle que cet enfant est le fruit d’un crime… Je n’arrive pas à le voir, à m’en occuper sans penser à tout ça. Alors je laisse Liam faire. J’ai une grande admiration pour mon mari qui s’occupe de lui comme si c’était son propre fils. Je ne comprends pas pourquoi il fait ça. Il aurait dû m’abandonner avec Noé, cela doit être aussi dur pour lui que pour moi, mais il arrive à mieux gérer ça. Tant mieux, il faut bien que notre fils puisse compter sur quelqu’un.

-          Amy ?, dit Liam depuis le couloir, je t’ai préparé du thé, tu veux bien me laisser entrer ?

Je soupire longuement, me lève péniblement et vais déverrouiller la porte. Je m’empare de la tasse que Liam me tend et veut refermer la porte pour m’isoler à nouveau mais il glisse son pied entre la porte et le mur afin de m’empêcher de m’enfermer.

-          Liam, s’il-te-plaît, je suis fatiguée…

-          J’y crois plus Amy ! Je ne peux plus y croire ! ça fait cinq jours ! Cinq jours !

Il a haussé la voix et de surprise j’ai enlevé ma main de la porte. Il en a profité pour entrer dans la chambre et refermer la porte derrière-lui. Il la verrouille , s’y adosse et se laisse glisser jusque par terre.

J’en ai tellement marre, je n’en peux plus, il faut qu’elle réagisse. C’est idiot mais je voudrais lui faire un véritable électrochoc pour qu’elle prenne enfin conscience que Noé a besoin d’elle. Et que moi aussi j’ai besoin d’elle. Je voudrais retrouver ma femme, joyeuse et vive, toujours prête à rigoler, et non pas cet espèce de zombie qui vient de se rassoir sur le lit. Elle a posé sa tasse de thé sur la table de nuit et me regarde en silence. Par où commencer ? Il y a tellement de choses que je voudrais lui dire, mais il faut que je fasse attention à ce qu’elle ne se braque pas.

Rue commerçante du centre-ville

Je me balade innocemment, je me fais chier en fait. Eleanor me manque. Elle est partie quelques jours chez ses parents mais elle devrait revenir ici demain. Je l’aime tellement.  Par habitude mes pas m’ont porté au Starbucks et je m’y engouffre pour aller me prendre un café. En entrant il me semble sentir l’odeur de ma bien-aimée au milieu des gens qui sortent, mais ça n’est pas possible, ça ne peut pas être elle.  Mon esprit doit divaguer. Et pourtant je l’ai sentie comme si elle était à côté de moi.

-          Louis !

Je baisse la tête vers la jeune fille qui vient de m’interpeller, une fan sûrement.  Je lui souris et lui accorde de prendre une photo avec moi. J’essaye de me sortir un peu Eleanor de la tête.

Train en direction de Londres

Perrie s’est endormie sur mon épaule. Je suis songeur. J’ai eu Liam au téléphone avant de prendre le train et il m’a semblé vraiment épuisé. Mais il n’a rien voulu me dire sur son état. Pourtant il y a quelque chose qui ne va pas, c’est clair. Je n’ai aucune idée de ce que cela peut bien être, il avait pourtant l’air tellement heureux d’avoir Noé. Leur petit garçon est vraiment mignon, et cela doit être un véritable bonheur pour Liam et Amy.  J’observe discrètement Perrie et essaye de me l’imaginer enceinte. Je sais que ça lui plairait, mais je ne me sens pas prêt du tout. Je ne suis clairement pas fait pour être papa, contrairement à ce que ma fiancée semble croire.

Appartement des filles, chambre d’Amy

Je n’ai rien réussi à lui dire pour le moment, ça fait de longues minutes qu’on s’observe fixement, en silence. Je finis par me décider à briser le silence :

-          Amy, j’ai besoin de toi.

Elle me regarde en me faisant comprendre que je dois expliquer ma pensée.

-          E ne m’en sors pas sans toi. Je t’aime Amy et tu me manques, je n’ai plus l’impression que tu es là avec moi.  Je comprends tout à fait que de penser ou de voir Noé puisse te rappeler Zayn et son acte répréhensible, mais c’est ton fils et il a besoin de toi autant que moi aussi j’ai besoin de toi pour m’aider à m’occuper de lui.  J’ai aussi besoin de retrouver ma femme. Je sais qu’avec Noé ça sera pas facile, mais j’aimerai qu’on fasse tout pour passer des moments en tête à tête, parce qu’on en a autant besoin l’un que l’autre…

Je vois des larmes maculer ses joues mais je me refuse à aller la consoler parce que je sais que cela fera dévier la conversation.

-          Je ne veux pas te brusquer, ou te presser, mais il faut que tu te bouges, que tu réussisses à passer au-delà le viol et que tu réussisses à t’occuper de Noé qui ne demande que ça.

Elle pleure maintenant à chaudes larmes et tout mon être voudrait aller la consoler, voudrait la prendre dans mes bras, mais il faut que je résiste, sinon mon message n’aura que peu de poids. Et je voudrais vraiment qu’elle le comprenne.

J’ai encore une fois fondu en larmes. Je comprends Liam, je voudrais pouvoir lui dire que je l’aime, que j’ai aussi besoin de lui, qu’il me manque, mais je n’y arrive pas. Je me sens vide, inexistante. Je l’aime, c’est sûr, mais je ne sais pas, je n’y arrive pas. Depuis que je sais qu’il n’est pas le père de mon enfant je le rejette lui aussi, bien que je ne le veuille pas. Je l’aime, je l’aime tellement, je l’ai épousé, et ça a bien plus de sens que je ne veux bien l’admettre. J’ai besoin de lui, je voudrais me blottir dans ses bras, et d’habitude il me console lorsque je pleure comme ça. Mais aujourd’hui il semble vraiment à bout, vraiment fatigué, lassé de mon attitude aussi. Lassé de moi peut-être ? Soudain on sonne à la porte, Liam soupire et sort de la chambre, je m’empresse de me lever et de verrouiller la porte derrière-lui.  Je n’y arrive pas, j’ai tellement de mal à m’ouvrir à Liam depuis que je sais qu’il n’est pas le père de mon fils… Je ne lui en veux pas, il n’y peux rien bien sûr, mais ça me brise doublement le cœur qu’il s’occupe de Noé alors qu’il n’est même pas son fils. Je pleure à chaude larmes et me cache sous la couette pour pleurer. J’ai tellement honte, je me sens nulle. Tellement nulle.

Salon

Nos visiteurs sont Mark et Erik, ils reviennent de chez les parents d’Amy, ils ont décidé de clarifier les choses avec eux, tant à propos de Noé, qu’à propos de leur relation défendue. On s’est installé au salon, et les garçons sont en train de me raconter ce qui s’est passé.

-          …et ils ont refusé que je fasse entrer mon copain, dit Erik, mais j’ai pris la main de Mark et on est entrés dans la maison. Là je te laisse imaginer comment ils ont crisé.

-          Ouais j’imagine, dis-je en rigolant, ça a dû être épique…

-          Effectivement, reprend Mark, mais on les a laissé gueuler autant qu’ils le voulaient et après on leur a dit ce qu’on avait à dire. On leur a donné le faire-part de naissance de Noé, on leur a raconté l’histoire de notre couple et ils nous ont foutu dehors…

-          Je comprends. Mais au moins vous êtes libérés.

-          Ouais, me dit Mark

-          Excuses-moi Liam, intervient Erik, mais… elle est où ma sœur ?

Je me mords la langue pour ne pas répondre trop vite et prend le temps de réfléchir à la réponse la plus adaptée. Je réfléchis visiblement trop longtemps puisqu’Erik me dit :

-          Liam ? Tu me caches quoi ?

Maison des parents d’Harry

Je regarde Nina jouer avec Harry en souriant. Je suis soulagée que ma famille s’entende bien avec lui, même si mon père reste méfiant. Je me souviens encore de leur première rencontre.

FLASH-BACK

Je tiens la main d’Harry un peu nerveusement. On vient d’arriver au pied de mon immeuble et on s’engouffre dans les escaliers. J’ai si peur… Harry est tout aussi nerveux que moi, c’est vrai qu’on ne pensait pas faire les présentations officielles comme ça. Je pousse la porte de l’appartement et les sept personnes au salon se tournent vers nous. Les parents de Liam sont là, je suppose qu’ils ont aidé leur fils à décharger les affaires pour le bébé, Erik et Mark sont assis sur le canapé, et sur le fauteuil se trouvent ma mère et mon père, Nina ma petite sœur est assise par terre. Nina se lève et se précipite vers moi. Elle me saute au cou et je la serre fort dans mes bras. Elle regarde ensuite timidement Harry et je lui dis :

-          Nina dis bonjour à Harry s’il-te-plaît, Harry je te présente Nina, ma petite sœur.

Ils se font timidement la bise puis j’entre un peu plus avant dans le salon. Mon père fusille Harry du regard et ma mère hésite entre sourire et s’énerver. Les parents de Liam et Erik et Mark m’encouragent du regard.

-          Euh… papa, maman je sors avec Harry depuis quelques mois maintenant…

Comme je l’ai dit en français Harry n’a pas compris et d’un regard je lui enjoins de saluer mes parents. Il leur tend la main. Ma mère la lui serre chaleureusement, mon père le fait avec une extrême méfiance. Cela va être très très dur de lui faire accepter cette relation.

FIN DU FLASH-BACK

Au vu de l’évidente impossibilité de loger tout le monde sur Londres, et voulant faire les choses bien Harry avait négocié avec sa mère pour qu’elle nous accueille chez elle. Et nous y sommes. Finalement tout le monde s’entend très bien, et ma sœur est devenue très complice avec Harry.

-          J’ai besoin d’aide pour préparer le repas, me dit Anne, tu pourrais aller récupérer les deux zigotos dans le jardin ?

-          Oui j’y vais.

Je m’approche de la fenêtre et dit :

-          HAZZA ! NINA ! On a besoin de vous ici.

-          On arrive ma puce, me dit Harry avec son sourire irrésistible.

Appartement des filles, salon

J’ai bien été obligé de tout raconter aux garçons, mais en omettant de leur dire que je ne suis pas le père de Noé. Ça m’a fait du bien de pouvoir me confier à quelqu’un, j’avais besoin de parler, et de relâcher la pression. Erik est très inquiet pour sa sœur, au contraire de Mark qui semble plutôt inquiet pour moi.

-          Erik ? Tu peux essayer d’aller lui parler ? peut-être que toi elle t’écoutera…

-          J’y vais.

Il file et je me retrouve seul avec Mark. A ce moment-là Noé se réveille et avant que j’aie pu me lever pour aller le chercher Mark me dit :

-          Laisse, je vais le chercher.

Il revient quelques minutes plus tard avec mon fils dans les bras. Il le berce doucement tout en discutant avec moi.

Appartement des filles, chambre d’Amy

J’ai entendu quelqu’un frapper à ma porte, mais j’ai décidé de l’ignorer. Mais la personne s’acharne et j’entends :

-          Amy ? Ouvre s’il-te-plaît, c’est Erik. Il faut qu’on se parle.

Je vais ouvrir à mon frère et referme la porte à clé dès qu’il est entré. Il me prend dans ses bras et me serre longuement contre lui, en silence. Après de très longues minutes on va s’assoir sur mon lit, face à face et il me dit :

-          Ça s’est mal passé avec nos parents…

-          J’en doute pas, dis-je en souriant, ils sont tellement stupides !

-          Oui. N’empêche j’avais jamais vu papa aussi énervé que lorsque j’ai fait entrer Mark au manoir.

-          Tu vas pas y retourner alors ?

-          Non. J’ai fait mes valises, et on va se prendre un appartement avec Mark. Après je chercherais du boulot. Et puis comme ça je serais un peu plus près de toi…

-          Oh Erik !

Je me jette dans ses bras et lui fais un énorme câlin. C’est agréable. Tellement agréable d’être dans les bras de son frère.

-          J’ai parlé avec Liam aussi…

-          S’il-te-plaît Erik, ne me fais pas aussi la morale…

-          Je suis pas venu te faire la morale, je voudrais juste comprendre.

-          Il t’a dit quoi ?

-          Que tu ne t’étais pas occupée de Noé depuis que vous êtes rentrés de la maternité. Soi-disant tu es fatiguée.

-          Oui. Je le suis…

-          Amy, je te connais, je sais qu’il y a autre chose…

-          Je peux pas te le dire Erik. Je ne peux pas…

-          Amy… explique-moi, je peux comprendre…

Qu’est-ce que je dois faire ? Je lui racontes tout ou pas ? J’ai si peur ? Et ça m’obligerait à lui parler de mon peu glorieux métier… Non définitivement je ne peux pas.

Clinique

-          Elle est en parfaite santé votre petite !

-          Vraiment ? dit Niall

-          Oui vraiment, répond l’infirmière, elle bouge bien, elle a un rythme cardiaque tout à fait normal, et elle ne semble pas avoir d’autres problèmes.

-          Génial, dis-je en prenant la main de Niall, c’est normal qu’elle gigote beaucoup ?

-          Oui oui, ne vous inquiétez pas

-          D’accord, dit Niall, mais vous savez, on est tellement pressés que on a tendance à s’inquiéter pour tout et rien.

-          C’est votre premier ?, nous demande l’infirmière

-          Oui. On est un peu nerveux…

-          Je comprends, dit l’infirmière, j’étais comme ça aussi avant mon premier, mais vous verrez, c’est surtout des années de bonheur que vous allez avoir.

Elle a sûrement raison. Je souris en regardant Perola qui caresse ma main doucement. On va avoir une petite fille, et elle sera merveilleuse.

-          Vous pouvez vous essuyer et vous rhabiller mademoiselle, dit l’infirmière à ma copine

Perola prend le papier qu’elle lui tend et essuie le gel sur son ventre avant de remettre son t-shirt correctement.

-          Si c’est pas indiscret, vous avez choisi un prénom ?, nous demande l’infirmière

-          Oui on a choisi, dit Perola, mais on ne veut pas le révéler avant la naissance.

-          Je comprends…

Je souris à Perola. On a arrêté notre choix définitif ce matin. Notre fille s’appellera Kate. Comme la princesse. Parce qu’elle sera notre princesse à nous. Elle sera tellement belle, tellement parfaite…

Appartement des garçons

Je viens de rentrer à mon appartement, j’ai acheté un bracelet fantaisie pour Eleanor, ça lui fera sûrement plaisir. Je me pose devant la télé que je regarde distraitement, je risque d’être encore seul un long moment. Je viens de mettre un match de foot et je le regarde quand la porte de l’appartement s’ouvre. Zayn et Perrie entrent en rigolant et je me tourne vers eux :

-          Vous ne deviez pas rentrer que cette nuit ?

-          Si, dit Perrie, mais vous nous manquiez trop, et puis on voudrait commencer à réfléchir au mariage aussi…

Ah oui. J’avais presque oublié qu’ils étaient fiancés. Ils filent poser leurs affaires dans la chambre de Zayn, j’espère que ces deux jours à la mer leur ont fait du bien. Ils en avaient besoin, ils aspirent souvent à se retrouver tous les deux, loin de l’agitation londonienne. Ils viennent ensuite se poser sur le canapé à côté de moi et Zayn me montre une chaîne qu’il porte autour du cou, où un anneau pendouille.

-          C’est quoi ?

-          Ma bague de fiançailles, me répond mon ami, comme ça je me sens vraiment engagé…

-          Tu sais que normalement la bague de fiançailles ça se porte au doigt ?, dis-je d’un ton sarcastique avant de me lever et de filer dans ma chambre

Je sais que je ne devrais pas mais je suis un tout petit peu jaloux de Perrie, parce que Zayn compte beaucoup à mes yeux, et qu’il représente aussi de belles expériences sexuelles.

Non mais c’est pas vrai ? Il me fait une crise de jalousie ! ça faisait longtemps que ça n’était pas arrivé tiens… Perrie a zappé sur une série à l’eau de rose que je déteste et j’en profite pour lui dire :

-          Je reviens, je vais voir pourquoi Louis boude.

Je l’embrasse furtivement avant de filer vers la chambre de mon meilleur ami. Il n’a pas verrouillé sa porte et je le trouve allongé sur le lit, en train de fixer le plafond. Je pousse le verrou de la porte et vais m’assoir au bord du lit, à côté de lui.

-          Je croyais que c’était derrière nous tout ça, dis-je en souriant

-          Ouais mais quand Eleanor me manque je suis un peu irascible. Désolé. Ta bague de fiançailles est jolie.

-          Merci. Louis ? Je peux te demander une faveur ?

Il se redresse dans le lit et me regarde longuement avant de déclarer :

-          Dis-toujours…

-          Est-ce que tu voudrais bien être témoin à mon mariage ?

Il me regarde et éclate de rire. Je penses que c’est mort, il ne voudra pas…

-          Bien sûr que oui je le veux. J’adorerai ! C’est vraiment mignon que tu me demandes ça. Je serais ton témoin avec plaisir.

-          Vraiment ?

-          Oui !

Il me prend dans ses bras et me serre contre lui. Je crois que je lui ai fait extrêmement plaisir. Au moment où il se décolle de moi je le regarde avant de coller très rapidement mes lèvres aux siennes. Ça ne dure qu’un quart de seconde mais c’est très agréable. Je le regarde et pose mon doigt sur sa bouche pour lui faire comprendre que ce baiser doit rester entre nous. A tout prix.

Appartement des filles, chambre d’Amy

Finalement j’ai tout dit à mon frère. Il m’a écouté patiemment, sans m’interrompre et ça m’a fait du bien de pouvoir en parler à quelqu’un d’autre que Liam. Il me fait maintenant un gros câlin, sans rien dire. Il n’y a rien à dire de toute façon… Rien du tout… Après de longues minutes en me regardant droit dans les yeux il me dit :

-          J’ai une idée. Je reste ici avec Mark, on s’occupe de Noé, pendant ce temps toi et Liam vous en profitez pour passer du temps ensemble et vous retrouver. Vous en avez besoin. Et après ça tu verras que tu arriveras petit à petit à faire entre Noé à la juste place qu’il doit occuper.

-          Tu crois ?

-          Oui.

-          Ça te dérange pas de garder Noé toute la nuit ? Il fait pas encore ses nuits tu sais…

-          Je sais. Mais laisse-moi en profiter s’il-te-plaît, c’est un bonheur que je ne pourrais jamais connaître avec Mark, alors je le vis un peu par procuration.

-          Oooooh. Je comprends mieux maintenant !

-          Quoi ?

-          Ces regards un peu tristes à la maternité, tu voudrais être papa ?

-          Bah, je penses qu’à mon âge c’est un désir raisonnable. Mais c’est loin d’être possible…

-          Tu sais, vous pouvez aussi adopter…

-          Ouais. Faudra qu’on y réfléchisse. Bref, tu veux bien qu’on garde Noé ce soir ?

-          Oui. J’ai besoin de Liam. Sans qu’il ne pense à Noé. J’ai besoin de prendre du temps avec mon mari, pas avec le père de mon enfant.

-          Je sais. Je vais rejoindre les garçons dans le salon et les prévenir.

-          D’accord.

Maison des parents d’Harry

C’est trop bizarre les réunions de famille comme ça mais c’est plutôt cool. Ma mère s’entend très bien avec le père de ma petite amie et cela a aidé à ce qu’il accepte la relation que je mène avec sa fille. Il reste néanmoins méfiant et j’essaye de faire du mieux que je peux pour qu’il accepte. Agathe, Nina, mon beau-père et les parents d‘Agathe ont entamé une partie de Uno. Je suis dans la cuisine avec ma mère, je l’aide à préparer le barbecue pour ce soir. Il faut sortir toutes les viandes qu’elle a achetées et les répartir sur des plats. C’est la seule tâche qu’elle m’a confiée parce qu’elle sait que j’observe Agathe et que je risque de ne pas être très attentif.  A un moment je me tourne vers ma maman et dit à voix basse :

-          Maman, tu l’aimes bien Agathe ?

-          Bien sûr, pourquoi tu me demandes ça ?

-          Tu verrais une objection à ce qu’elle devienne un jour ta belle fille ?

-          Non mais… Hazza ! Tu ne vas quand même pas la demander en mariage ? Pas tout de suite ?

-          Non non, dis-je à voix basse, pas tout de suite, mais j’y songe fortement. J’ai déjà la bague, je l’ai tout le temps avec moi, j’attends d’être décidé.

-          Harry ! C’est beaucoup trop tôt.

-          Mais je l’aime !

-          J’en doute pas, mais elle est mineure, et t’as tout juste 20 ans…

-          Et alors ? Je veux l’épouser. Le plus vite possible…

-          T’es complètement inconscient…

-          Vous parlez de quoi ?, demande Agathe en entrant dans la cuisine

-          De rien ma puce, de rien. T’as gagné ?

-          Non, je me suis fait laminer.

Appartement des filles, salon

Erik est venu nous expliquer tout ce qu’il a décidé avec Amy, et je suis content qu’on nous accorde enfin l’opportunité de passer du temps ensemble. Mais pour le moment il va falloir que j’attende, Amy est partie prendre une douche. Je me sens soulagé, je vais pouvoir retrouver ma femme. Bien sûr j’aime Noé, mais j’aime tout autant ma femme et j’ai besoin de ce genre de moments privilégiés… Noé réclame son biberon et je profite d’aller le chercher pour montrer à Mark où se trouvent toute les affaires pour s’occuper de Noé ce soir. Je suis un peu anxieux, ce n’est pas que je n’ai pas confiance en Mark et Erik non, c’est juste que c’est la première fois depuis sa naissance que je vais passer plusieurs heures sans m’occuper de mon fils.

Appartement des garçons

Niall et Perola viennent de rentrer et on s’est tous posés à la cuisine pour qu’ils nous racontent l’échographie de la jeune femme. Ils sont surexcités en nous montrant les photos sur lesquelles on voit désormais clairement le bébé. Ils sont tellement heureux. Perrie finit par dire :

-          Et niveau prénom vous en êtes où ?

Perola et Niall se regardent un long moment avant de dire :

-          Si on vous le dit vous promettez de ne pas divulguer l’info ?, dit Niall

-          Parce qu’on voudrait vraiment que ça reste dans un cercle restreint d’ici à la naissance, ajoute Perola

-          Pas de souci, dit Zayn, on gardera le secret

-          On pense qu’on va l’appeler… commence Perola

-          Kate ! s’exclame Niall

-          OOOOh c’est trooooooop mignon !!! dit Perrie, vous avez fait un super bon choix !! Comme la princesse en plus…

-          C’est en partie pour ça qu’on l’a choisi, dit Niall, parce qu’elle sera notre petite princesse à nous…

Ils sont définitivement trop mignons. Soudain on sonne à la porte et je sursaute. Je me dépêche d’aller ouvrir en me demandant qui cela peut bien être. Lorsque j’ouvre la porte je me retrouve face à ma petite amie qui me regarde avec un immense sourire. Mais qu’est-ce qu’elle fait là ?

-          Mais euh… tu ne devais pas arriver que demain ?

-          Tu me manquais trop. Alors me voilà !!

Je souris franchement et elle se jette à mon cou. L’éloignement devient de plus en plus dur pour nous, même quelques jours.  Mais maintenant elle est là. Je l’embrasse à n’en plus finir, je suis heureux qu’elle soit là. Nous entrons dans l’appartement en rigolant et elle va saluer tout le monde dans la cuisine.

Appartement des filles, salle de bain

J’ai envie de faire un effort pour Liam, j’ai envie de lui faire plaisir. De le retrouver. Je crois que c’est le mot, on a besoin de se retrouver.  Je crois qu’on s’est perdus quand mon cœur s’est brisé au moment où j’ai appris que Noé n’étais pas le fils biologique de Liam. Mais ce soir on va faire en sorte de passer du bon temps ensemble. J’ai quitté mon pyjama que je porte depuis cinq jours et après une bonne douche j’ai passé des sous-vêtements assez sexy mais pas trop, un short en jeans et un débardeur bordeaux. J’ai attaché mes cheveux et je me regarde maintenant dans la glace. J’ai une tête horrible.  On voit que j’ai beaucoup pleuré et que mes dernières journées ont été assez dures. Mais je me force à sourire et m’aperçois que c’est tout de suite mieux… J’espère que cette soirée va être bonne… Je sors de la salle de bain et me dirige vers le salon. Mon frère et Mark sont en train de pouponner et Liam attend, assis sur le canapé. Je me dirige vers lui et entrelace tout doucement mes doigts aux siens, c’est le premier geste de tendresse que je m’autorise envers lui depuis cinq jours. Il me sourit et me dit en se levant :

-          Je te rejoins dans la chambre ma puce, je suis là dans deux minutes.

Je vais l’attendre dans la chambre. Du coin de l’œil je le vois embrasser notre fils, donner ses dernières recommandations aux garçons puis prendre le même chemin que moi.

Je suis ma petite amie de près, et lorsque je suis entré dans la chambre je la ferme à clé derrière-moi pour que nous soyons tranquilles. Elle est assise sur le lit et je vais la rejoindre. Je m’installe en tailleur face à elle et prend tout doucement ses mains dans les miennes.  J’entrelace mes doigts aux siens et la voit sourire. J’ai l’impression que nous sommes revenus au point de départ de notre relation, en train de nous découvrir pour la première fois, mais pourtant nous sommes mariés et parents. Soudain elle enlève ses doigts des miens et sors quelque chose de sous son oreiller, le livre que je lui ai offert à Noël, celui qui contient toute notre histoire.

-          Viens t’asseoir à côté de moi, j’ai besoin qu’on le regarde ensemble, qu’on se souvienne de tous ces bons moments qu’on a passé…

-          D’accord.  

Appartement des garçons, salon

-          Un jour il faudra vraiment qu’on dise à Niall que son lit grince, dis-je en rigolant à Perrie

-          Tu peux parler toi, j’ai jamais entendu quelqu’un faire autant de bruit que toi quand on fait l’amour.

Elle éclate de rire et je me sens rougir. C’est vrai que je suis assez expressif. Mais elle fait ça tellement bien.

-          Perrie tu joues avec nous ?, demande Eleanor en entrant dans la pièce suivie de Louis

-          Ouais, pour une fois je joue, répond ma petite-amie

On s’installe tous les quatre sur le canapé pour jouer à Mario, de toute façon on a décidé d’attendre les futurs parents pour manger. Et pour le moment ils sont plutôt… occupés…

Appartement des garçons, chambre de Niall

*****PASSAGE LEMON*****

Niall a deux doigts en moi et il les fait tourner. Je suis au bord de l’implosion, c’est divinement bon. Et depuis que je suis enceinte j’atteins l’extase encore plus rapidement. Et cela amuse mon petit-ami… Lorsqu’il rajoute un troisième doigt je ne peux retenir un petit cri de plaisir. C’est trop bon. Il en profite pour caresser mes seins, hyper sensibilisés par ma grossesse, augmentant ainsi encore plus mon désir. D’un coup d’œil j’avise la bosse énorme dans son caleçon et je lui fais comprendre que j’ai envie de plus. Il vient alors se placer dans mon dos, et enlève son caleçon. La position des petites cuillères est la seule dans laquelle nous pouvons le faire sans gêne par rapport à mon ventre.

Je m’introduis en elle en soupirant de bonheur. Je commençais à vraiment en avoir envie. Je l’embrasse dans le cou tout en entamant une série de va-et-vient,  je caresse ses seins aussi et elle gémit à intervalles réguliers. Je crois qu’elle aime ce que je lui fais… Après de longues, très longues minutes je sens que je vais atteindre le septième-ciel. Je le lui fais comprendre en lui mordillant légèrement le lobe de l’oreille. Elle rigole et glisse ses doigts sur les miens qui sont posés sur ses seins. Dans un mouvement de rein plus puissant j’éjacule en elle en criant de plaisir.

*****FIN DU PASSAGE LEMON*****

Appartement des filles, chambre d’Amy

Liam et moi on regarde en rigolant l’album de notre histoire. On rigole beaucoup, on se raconte ce dont on se souvient, l’un complète l’histoire de l’autre, on se livre sur ce qu’on a ressenti, sur ce qu’on a aimé ou moins aimé. On retrouve peu à peu cette complicité que nous avions, et ça fait du bien. A un moment il rapproche sa tête de la mienne pour regarder une photo et mes yeux croisent les siens. Je pose le livre et le regarde dans les yeux. Après d’interminables secondes je pose délicatement mes doigts sur sa joue, il sourit et me laisse faire, il a compris que j’ai besoin de temps. Tout doucement avec le bout de mon pouce je caresse sa joue, en souriant puis je franchis les quelques millimètres qui séparent nos lèvres.

Au moment où ses lèvres touchent les miennes, c’est comme une explosion en moi. C’est le premier depuis cinq jours, et je dois dire que ça m’avait énormément manqué. Durant de longues secondes nos lèvres se caressent, jouent ensemble puis elle décide de forcer un peu le passage avec sa langue et je la laisse faire en souriant. Sa langue vient chercher la mienne, la caresser, elle joue avec. Elle s’amuse avec ma bouche et j’ai le sentiment que ça lui fait du bien.  Je me sens revivre. Elle pose le cahier sur sa table de nuit et me fait basculer sur le lit. Notre baiser s’intensifie encore et encore, ça devient passionné, enflammé, divinement bouillant et agréable. Elle a déjà déboutonné la moitié de ma chemise et ses doigts viennent explorer mon torse musclé. J’ai tout doucement posé mes mains sur ses fesses, elle n’a pas protesté, c’est bon signe. Elle termine de déboutonner ma chemise et vient défaire l’attache de mon jeans. J’inverse nos positions et en profite pour me débarrasser de ces vêtements. Mes doigts se glissent sous son débardeur que je lui enlève précautionneusement, puis je lui enlève son short. Elle porte de jolis sous-vêtements, et je me rends compte de la chance que j’ai d’avoir une femme aussi jolie qu’elle. Je me penche sur elle et lui glisse à l’oreille :

-          Tu es ravissante…

Elle sourit et me dit :

-          Alors fais-moi l’amour comme tu ne me l’as jamais fait…

Je l’embrasse dans le cou et lui fais un gros suçon, elle en rigole et je sais que c’est gagné. On s’est vraiment retrouvés.

*****PASSAGE LEMON*****

Liam m’embrasse maintenant sur la poitrine et tout doucement il vient m’enlever mon soutif. Je souris et frissonne quand ses lèvres entrent en contact avec mes seins. Ils sont encore sensibles du fait de l’après-grossesse et je sens l’excitation monter rapidement. Il descend ensuite le long de mon ventre en le parsemant de nombreux baisers et s’arrête à la limite de ma culotte. Je laisse échapper un gémissement au moment où il enlève cette dernière barrière de tissu. Il laisse d’abord ses doigts s’y aventurer, doucement, puis il approche ses lèvres et je sens sa langue venir jouer avec mon clitoris gonflé d’excitation.  Pendant de longues minutes il me fait un cunnilingus terriblement agréable et je ne peux retenir mes gémissements. Je me fous que les garçons nous entendent dans le salon, je veux juste profiter de ce bonheur que Liam me procure. Il réussit à m’amener à l’orgasme rien que par l’action de sa langue. Je laisse échapper un cri plus long que les autres, bouche entrouverte, yeux fermés. Il m’a fait tellement de bien. J’ai rarement ressenti ce genre de choses. Il délaisse un instant mon intimité et m’embrasse fougueusement sur la bouche. Je le fais basculer et me retrouve au-dessus de lui.

Il sourit et me laisse faire, je laisse mes doigts parcourir son torse musclé, il est beau, terriblement beau. Je laisse mes doigts descendre doucement jusqu’à son caleçon où je vois l’excitation poindre. Il n’en peut clairement plus, mais j’ai envie de le faire languir un peu. Ma bouche s’aventure dans son cou, il rigole et glisse ses doigts dans mes cheveux. Je descends ensuite avec mes lèvres et ma langue sur son torse, jusqu’à son caleçon. Je le lui enlève avec les dents puis prend son membre en bouche, il gémit au moment où ma langue rejoint mes lèvres et je commencer à le sucer doucement. Il gémit de plus en plus et son bassin se cambre de temps à autre, signe que le plaisir monte doucement. Après de longues minutes je décolle mes lèvres de son sexe et vais l’embrasser. On s’embrasse fougueusement pendant de très longues minutes, puis je me place à califourchon au-dessus de lui et m’empale doucement sur son membre. Nous lâchons un cri commun de bonheur et je commence doucement à faire bouger mon bassin, me procurant et lui procurant des milliers de sensation.

En rigolant je la fais basculer afin de me retrouver au-dessus d’elle, j’accélère alors un peu le rythme de mes va-et-vient en elle, elle vient de fermer les yeux et d’agripper le drap, le plaisir grimpe en elle.  Je tente de maitriser mon plaisir pour faire durer cet acte. Je suis tellement heureux de la retrouver ! Tellement heureux de la sentir vraiment femme, vraiment ma femme. Après une dizaine de minutes je sens que je ne vais pas tarder à atteindre le summum du plaisir et je la préviens du regard. Par le même moyen elle m’encourage à jouir en elle. Quelques secondes plus tard je laisse s’écouler en elle de longues giclées de sperme. Elle sourit et atteint l’orgasme quelques secondes plus tard. Je me retire doucement et m’allonge à côté d’elle.

*****FIN DU PASSAGE LEMON*****

Liam s’allonge à côté de moi et m’embrasse sur le front. Nous récupérons notre souffle en silence pendant de longues minutes.

Appartement des garçons

Perola est partie se coucher, Perrie est à la douche, Eleanor et Louis se sont isolés dans leur chambre et je me retrouve seul avec Zayn pour discuter. Il m’a montré sa bague de fiançailles, je trouve ça trop trop trop mignon. On est en train de parler de son mariage, pour la première fois depuis ses fiançailles avec Perrie.

-          … demandé à Louis d’être mon témoin. Je suis content qu’il ait dit oui.

-          Tu m’étonnes. Perrie a déjà choisi qui elle voulait comme témoin ?

-          Non. Où en tout cas elle ne me l’a pas dit.

-          Vous allez fixer ça quand ?

-          En fin d’année je pense, quand elle rentrera de sa tournée et moi-aussi.

-          Bonne idée. Vous comptez faire ça en grand ?

-          Pas trop, vous, les filles, nos familles proches. Et c’est tout.

-          C’est peut-être pas plus mal…

On rigole tous les deux au moment où Perrie débarque dans le salon

-          Zayn ? On peut aller se coucher maintenant ? J’suis épuisée…

-          Oui.

Il me fait une petite tape sur l’épaule et va rejoindre sa petite amie qui l’attend.

Maison des parents d’Harry, chambre d’Harry

Tout le monde est au lit, on vient de monter.  Agathe est en train de se déshabiller pour se mettre au lit.  Je farfouille dans la poche de ma veste et en sors la boîte que j’y avais bien rangée. Je me tourne ensuite vers ma petite-amie, la boîte cachée dans mon dos.

-          Agathe ? Tu penses quoi du mariage ?

-          Que c’est l’officialisation d’une belle relation, et que j’espère me marier un jour.

-          Tu considères qu’on peut raisonnablement se marier à partir de quel âge ?

-          A partir du moment où l’on est amoureux à la folie et qu’on est sûr que notre compagnon est la bonne personne.  Pourquoi tu me poses toutes ces questions Hazza ?

-          Pour rien, pour rien…

-          Hazza ?

-          Bon ok. Je… Tu vas me tuer, je t’autorise à me foutre une baffe si tu veux mais…

Je m’approche d’elle, ouvre discrètement la boîte dans mon dos et la lui présente en me mettant à genoux.

-          Agathe… Est-ce que tu voudras bien m’épouser, un jour, quand tu seras devenue majeure ?

Elle me regarde hésitant entre l’hilarité et l’incrédulité.  Je vois sa main bouger et je ferme les yeux, m’attendant à me prendre une monumentale gifle. Mais au contraire elle vient caresser doucement ma joue en souriant et dit :

-          D’accord. Mais cette bague a valeur d’engagement, de moi envers toi mais aussi de toi envers moi, et je ne veux plus que tu trahisses les promesses que tu me fais…

J’ouvre les yeux en souriant. Elle a dit oui… Elle a… OH MON DIEU !!

-          J’ai pas rêvé, t’as dit oui ?

Elle hoche la tête en silence et je me jette à son cou pour l’embrasser. Elle a dit oui !!! Je suis le plus heureux des hommes ! Nous nous embrassons longuement, en rigolant, on est heureux tous les deux. Je finis par lui passer la bague au doigt et nous retrouvons peu à peu notre calme.

-          Hazza ?, me dit-elle, on garde ça pour nous hein ? Pas un mot à personne…

-          Promis. J’arrive pas à croire que tu aies dit oui.

-          J’y crois pas vraiment non plus. Y’a une partie de moi qui me dit que je suis complétement tarée, que jamais j’aurais dû dire oui mais… mon cœur le voulait je crois. Je t’aime Hazza, et je suis persuadée qu’on aura un avenir ensemble.

-          Le plus longtemps possible j’espère…

-          Mais oui… Allez viens te coucher maintenant, j’aime sentir tes bras autour de ma taille.

-          Oui.

-          On part à quelle heure demain ?

-          Dès qu’on est prêts.

-          D’accord.

Elle s’allonge dans le lit et je me déshabille rapidement avant de la rejoindre. On est fiancés. Officieusement. Parce qu’elle reste une jeune fille mineure et je ne suis pas sûr que son père soit tout à fait d’accord.

Appartement des filles, chambre d’Amy

Je suis réveillé depuis un moment déjà, mais Amy s’est endormie à moitié sur moi, et je ne peux pas bouger. Je joue doucement avec ses cheveux. Il est déjà près de onze heures,  d’après ce que j’ai entendu Noé a déjà du prendre deux biberons ce matin, en plus de celui de cette nuit.  Je pense que les garçons se sont bien occupés de lui, il faudra que je pense à les remercier de m’avoir laissé passer du temps avec Amy. Et quel temps !! Notre nuit était délicieuse. Après avoir fait l’amour on a longuement discuté, on a mis les choses au point, elle m’a confié ses craintes et ses appréhensions, je lui ai expliqué que je la comprenais, que je la soutiendrais toujours.  Je crois que je l’ai bien rassuré. Je l’aime, et quel que soit le temps qu’elle mettra avant de réussir à s’occuper de Noé, rien ne changera à mon amour pour elle.

-          Mmmmh bébé il est quelle heure ?

-          Onze heures ma puce, dis-je en souriant, ça va ?

-          J’avais pas dormi comme ça depuis… avant l’accouchement… c’est vraiment agréable.

Elle lève la tête, m’embrasse doucement, et me dit :

-          Tu devrais te lever bébé, tu dois avoir envie de retrouver Noé…

-          Je peux rester encore un peu c’est bon.

-          Liam. Va le voir, t’en as besoin. Je crois que je vais dormir encore un peu, j’avais du sommeil à rattraper.

-          D’accord. Hésites pas à m’appeler si tu as besoin de quoi que ce soit…

-          Promis… Je t’aime Liam !

-          Je t’aime aussi Amy…

Je l’embrasse longuement et me lève. J’enfile un caleçon et me dirige vers le salon. Mark est installé sur le canapé, Noé dans ses bras, il discute à voix basse avec Erik.

-          Salut les garçons, dis-je en arrivant, merci de vous être occupés de Noé. Ça nous a fait du bien de pouvoir en profiter avec Amy.

-          On n’en doute pas ! s’exclame Erik

Appartement des garçons, chambre de Louis

Le téléphone d’Eleanor vient de vibrer sur sa table de nuit. Ça nous a réveillé tous les deux. Elle regarde le sms qu’elle vient de recevoir, soupire et repose son téléphone.

-          C’était qui ?

-          Personne…

-          El ?

-          Une opine de fac un peu chiante.

-          Ah d’accord.

Je repose ma tête sur l’oreiller en soupirant. Il est onze heures mais je suis crevé. En plus j’ai un entrainement de foot cet après-midi.

-          Bébé ? ça te dérange si je ne viens pas te voir à ton entraînement cet après-midi ? J’ai des cours à bosser…

-          Euh… ouais ok…

J’aurai bien aimé qu’elle vienne mais ses études passent avant tout.

-          On va déjeuner ? J’ai la dalle ! 

-          Oui on y va.

On se lève et on se rend dans la cuisine où Niall, Perola, Zayn et Perrie sont déjà en train de déjeuner.

Comme d’habitude Louis et Eleanor sont les derniers à s’être levés.  Je sors leurs paquets de céréales du placard et ils me remercient d’un signe de tête. Perola est en train d’engloutir des œufs brouillés tout en buvant du jus de fruits, Niall la regarde faire en souriant, il est vraiment amoureux de sa copine, c’est clair et net. Perrie est en face time avec sa mère dans un coin de la cuisine, écouteurs dans les oreilles et du coin de l’œil je l’observe. Elle est magnifique au naturel, bien loin de la beauté qu’elle est lorsqu’elle sort en public. Il va falloir qu’on songe très sérieusement à notre mariage maintenant. Le plus tôt possible sera le mieux. J’ai toujours un peu de mal à croire qu’on va se marier, que Niall va être papa, que Liam est déjà papa… enfin bref j’ai un peu de mal avec tout ça.

Appartement des filles, salon

J’ai récupéré mon fils, les garçons sont partis, ils doivent visiter quelques appartements puisqu’ils veulent vivre ensemble. Noé babille doucement dans mes bras. Je le berce tout en marchant à travers l’appartement. Il m’a manqué. C’est con à dire mais il m’a manqué même si je ne l’ai quitté que quelques heures. Il est vraiment trop mignon… Et je pense qu’on a de la chance qu’il ne soit pas trop basané au vu de son père. Mais ça changera peut-être avec le temps… On verra. Il reste mon fils, mon petit trésor, celui pour qui je donnerais ma vie. C’est incroyable d’être papa, complètement délirant… jamais je n’aurais pensé que l’on pouvait ressentir autant de choses pour un si petit être.  Il vient de s’endormir et je vais le poser doucement dans son lit. Je me dirige ensuite vers la cuisine pour préparer une tasse de thé pour ma femme. Je lui amène alors qu’elle est en train d’écrire quelque chose dans le carnet qu’elle planque toujours dans sa table de nuit.  Elle sursaute et tente de cacher le carnet mais je lui dis :

-          Le planque pas, je sais que tu caches ton journal dans ta table de nuit.

-          Tu l’as lu ?, me dit-elle un peu paniquée

-          Non… J’aurais pas osé… C’est ta vie privée, ton jardin secret…

-          Merci.

-          Je t’ai préparé une tasse de thé, je te la pose sur la table de nuit et je m’en vais…

-          Non reste ! S’il-te-plaît… Reste un peu.

Je la regarde en souriant et dit :

-          Okay je reste un peu…

Je range mon journal dans ma table de nuit,  et Liam vient s’assoir à côté de moi sur le lit. Je ne porte qu’une petite culotte et un vieux t-shirt. Il m’embrasse doucement et me souris. Je le regarde et dit :

-          Il va comment Noé ?

Il semble surpris mais sourit franchement avant de répondre à ma question :

-          Il va bien. Il a pris son biberon y’a moins d’une heure, et là il dort dans son lit, dans le salon…

-          D’accord… tu sais, c’est pas que je l’aime pas… Je l’aime, c’est mon fils, il  a vécu neuf mois en moi même si je ne le savais pas, je l’aime à en crever, mais j’y arrive juste pas.

-          Je sais Amy, ça prendra le temps qu’il faudra…

-          Et si je n’y arrive pas ? Si je n’arrive pas à lui accorder la place qu’il doit avoir ?

-          Tu vas y arriver, j’en suis persuadé…

-          J’ai peur Liam, je n’arrive pas à regarder mon fils ni à m’en occuper ! C’est grave ça !

-          Chut mon cœur, tu vas y arriver. Ce n’est pas si grave, tu fais juste un baby blues aggravé…

-          Un quoi ?

-          Un baby blues.  Une déprime post-partum…

-          Hein ?

-          Un passage à vide après l’accouchement, c’est très courant chez les femmes tu sais, mais c’est un peu tabou de nos jours parce que ça donne un peu l’image de la mauvaise mère.

-          Ok. Tu penses que je suis une mauvaise mère ?

-          Non. Absolument pas. Je pense que tu es une jeune fille qui n’était pas préparée à être mère, surtout que cet enfant est l’enfant d’un viol.

-          Merci. Moi je pense que je suis une mauvaise mère. Et une mauvaise épouse aussi…

-          Ma puce, qu’est-ce que tu racontes ? T’es une très bonne épouse, je suis heureux d’être ton mari.

-          Vraiment ? Tu dis pas ça juste pour me faire plaisir ?

-          Je ne t’aurais pas épousée sinon. Je t’aime Amy, plus que tu ne le penses, et je te promets qu’on va traverser ça tous les deux ensemble…

-          Promis ?

-          Juré. Je t’aime…

Il m’embrasse longuement sur le front, tout en douceur. C’est le moment que choisit Noé pour se réveiller et se mettre à pleurer. Liam me dit alors :

-          Est-ce que tu veux venir essayer de lui donner le biberon ? Je ne t’oblige pas, mais si t’en as envie je serais ravi que tu viennes…

-          Je me sens pas encore prête, désolé Liam…

-          D’accord.  Je vais lui donner à manger dans le salon, tu devrais essayer de te préparer un truc à manger dans la cuisine…

-          Non. Je ne veux pas sortir d’ici. Et puis je n’ai pas faim. Je mangerai ce soir…

Maison des parents d’Harry, entrée

-          T’as mis les valises dans le coffre ?, dis-je

-          Oui Hazza, tu m’as déjà demandé trois fois ce matin…

Oui, pas faux, mais on est dans la précipitation du départ, on a mangé tôt et chacun rentre chez soi, les parents de ma fiancée et Nina d’un côté, Agathe et moi de l’autre. On a gardé pour nous nos fiançailles un peu folles.  Ma mère arrive avec un petit paquet dans les mains et me le donne en disant :

-          Tu donneras ça à Liam et Amy et tu les féliciteras de notre part…

-          Euh… okay !!

Nina est en train de faire un câlin à sa grande sœur, ils doivent absolument partir maintenant, sinon ils n’auront pas leur train. Je vais serrer la main à mon futur beau-père et faire la bise à ma future belle-mère. Je serre contre moi Nina puis nous les laissons partir. Agathe a posé sa main dans le creux de mon dos, elle sourit.

-          Pourquoi tu souris ma puce ?

-          Parce que mon père a réussi à ne pas te tuer en presque une semaine, donc c’est gagné pour notre relation…

-          Cool… En même temps, il vaudrait mieux vu que…

Elle me fais signe de me taire et j’éclate de rire. On va ensuite dire au revoir à mes parents avant de reprendre la direction de Londres, à deux petites heures de route de là.

Appartement des garçons

Je vais avec Louis au foot, ça nous fera du bien. Zayn et Perrie ont décidé d’aller flâner en ville pour réfléchir à leur mariage,  Perola et Eleanor vont donc se retrouver toute seules à l’appartement. Mais on sera vite là, on en a pour deux heures à peine, et puis Harry et Agathe ne devraient pas tarder à rentrer.

-          Tu ne trouves pas Eleanor bizarre en ce moment ?, me demande soudain Louis

-          Euh… pas vraiment…  pourquoi ?

-          Je ne sais pas, depuis plusieurs semaines j’ai l’impression qu’elle me cache quelque chose.

-          Que veux-tu qu’elle te cache ?

-          Je n’en sais rien. Mais ça m’énerve. Elle est bizarre…

-          Bizarre comment ?

-          Son téléphone, il sonne n’importe quand et à chaque fois elle devient tout pâle…  Je te dis qu’elle me cache un truc !

-          T’es complètement parano Louis ! Complètement taré ! Elle ne te trompes pas si c’est ce que tu penses…

-          Peut-être que si…

-          Louis ! Arrête un peu !

Appartement des garçons, salon

Je suis assise dans le canapé, Niall et Louis viennent de partir, il ne reste qu’Eleanor et moi à l’appartement. J’ai mis un feuilleton à la télé et me suis assise sur le canapé. Je caresse doucement mon ventre, je pense à cette petite qui grandit en moi.

-          Je peux te poser une question ?, dit Eleanor en venant s’assoir sur le bras du canapé

-          Ouais vas-y.

-          Si jamais imaginons que l’une de tes amies ait une relation et qu’elle trompe son mec, comment tu lui conseillerais de mettre fin à cette relation avec cet amant ?

-          Hein ? Je ne comprends rien…

-          Bon… Imaginons que je trompes Louis et que je veuille arrêter ma relation avec mon amant, qu’est-ce qu’ils faut que je fasse ?

-          TU TROMPES LOUIS ?!?

-          C’est pas ce que j’ai dit ! J’ai dit imaginons que…

-          Bon ok, alors je te dirais que c’est vraiment pas bien de tromper son mec quelles que soient les raison qui t’ont poussé à faire ça, et je te dirais de mettre les choses clairement au point avec ton amant en lui disant que c’est fini entre vous, que ça n’aurait jamais mené à rien, que c’était que pour le sexe…

-          Ok. Merci.

-          El’ ? Pourquoi tu me demandes ça, c’est jamais innocent une question de ce genre…

Appartement des filles, salle de bain

Noé a dormi une heure et demie après son repas, je suis maintenant en train de lui donner son  bain. C’est un moment privilégié parce que mon fils semble aimer l’eau… En même temps vu son prénom il vaudrait mieux ! Il babille joyeusement alors que je lui caresse le ventre et cela me fait sourire.

-          Est-ce que je peux t’aider ?, dit timidement une petite voix depuis l’entrée de la salle de bain

Je me retourne sans lâcher Noé et voit Amy, adossée au montant de la porte, attendant ma réponse.

-          Bien sûr… Viens !

Elle se rapproche d’un pas hésitant et s’assoit devant la baignoire. Pendant un long moment elle me regarde faire sans rien dire.

Toutes les discussions que j’ai eu ces deux derniers jours m’ont fait du bien, et je me sens prête à faire entrer tout doucement Noé dans ma vie. Même si je sais que ça sera dur au début. Noé rigole dans son bain et Liam s’en occupe vraiment bien. Il est heureux de prendre du temps avec son fils.  Après un long moment il me dit :

-          Tu veux faire avec moi ?

-          J’aimerai bien, mais je sais pas comment faire… On ne m’a jamais appris à m’occuper d’un bébé.

-          Mets-toi devant moi, je vais guider tes mains, on va le faire ensemble. Doucement.

Je me place devant lui et remonte mes manches. Je glisse mes mains dans les siennes et ma peau entre en contact avec celle de mon fils. C’est plutôt agréable. Liam me montre patiemment comment il faut le tenir, comment on peut lui faire couler de l’eau dessus sans que ce soit désagréable. On passe un long moment comme ça, complices tous les trois. Comme une vraie famille. Liam sort ensuite notre fils du bain et l’enroule dans une serviette avant de le poser sur la table à langer.

-          Tu pourrais me donner une couche s’il-te-plaît Amy ? Elles sont rangées dans le placard sous le lavabo.

Je lui donne une couche en disant :

-          Tu veux bien me montrer comment on fait ?

-          Bien sûr ma puce, tu verras, mettre une couche c’est pas ce qu’il y a de plus compliqué.

Devant l’appartement des garçons

Harry et moi venons d’arriver. Il a été décidé qu’on vivrait un peu ici, un peu à mon appartement, selon ce qui est le plus arrangeant pour Liam, Amy et Noé.  Harry est en train de décharger la voiture. Nous empoignons chacun notre valise et montons à l’appartement. Lorsque nous entrons je repère Eleanor allongée sur le lit dans la chambre de Louis dont elle a laissé la porte entrouverte, et Perola qui somnole sur le canapé.

-          Y’a quelqu’un ?, demande Harry

-          Dans ma chambre, répond Eleanor

Perola se contente de lever le bras sur le canapé. Je pose mes affaires et vais faire un gros câlin à mon amie. Eleanor est en train de saluer Harry dans l’entrée et l’aide à ranger nos affaires dans notre chambre.

-          Ça va ? Ils sont où les garçons ?

-          Liam en famille, Zayn et Perrie sont en ville et Niall et Louis sont au foot.

-          Ok. T’as pas répondu à ma première question, ça va ?

-          Ouais. Mais Kate m’épuise…

-          Kate ?

-          Ma fille, dit-elle en posant sa main sur son ventre

-          Vous avez enfin choisi le prénom ? Mais c’est trop génial !!! En plus Kate c’est vraiment trooooooop mignon !!

-          Ah oui tu trouves ?

-          Ouais. J’adore.

-          Cool. Par contre tu gardes ça secret hein ?

-          Promis…

Je la serre fort dans mes bras. Elle m’a manqué. Tout comme Amy, mais on passera voir la petite famille Payne tout à l’heure.

En ville

Je me ballade avec Perrie depuis plus de deux heures, et elle s’arrête soudain devant une boutique de robes de mariée. Elle regarde les différentes robes en vitrine et je l’enlace par derrière.

-          Tu veux une robe comme ça ?, lui dis-je à l’oreille

-          Evidemment ! Je ne conçois pas mon mariage autrement…

-          Blanche la robe ?

-          Oui ! Je veux me marier dans une belle robe blanche aux côtés de mon mari en costume blanc

-          En costume blanc ? ça va pas jurer avec ma couleur de peau ?

-          Putain t’es con Zayn !!

Elle éclate de rire et m’embrasse doucement. Je me fais petit à petit à l’idée de ce mariage. Je suis tellement fier d’avoir fait ma demande à Noël dernier…

Appartement des filles, salon

Je revis, je redécouvre des sensations que j’avais oubliées.  Je berce doucement Noé dans mes bras, assise sur le canapé, et Liam immortalise la scène avec son téléphone portable. Je me sens tellement bien, tellement moi, tellement mère.  Je me sens de mieux en mieux, de plus en plus à l’aise avec Noé. J’ai toujours un peu de mal à le regarder, parce que lorsque je le vois je pense immédiatement à Zayn, mais au moins j’arrive à m’en occuper. Comme une vraie mère.  Comme une bonne mère. Et ça compte pour moi.

-          Tu m’autorises à publier une photo de toi et Noé sur Twitter ? Vous êtes trop trop trop mignons !!!

-          Vraiment ?

-          Oui. Attends je te montre !

Il me montre les photos en rigolant et nous choisissons ensemble celle qu’il va publier sur twitter. Il est en train de rédiger son message lorsque mon frère et son copain débarquent.

-          Coucou !, me lance Erik, c’est cool que tu sois sortie de ta chambre, comment il va Noé ?

-          Excellemment bien, répond Liam, maintenant que sa maman est là pour s’occuper de lui il ne peut aller que bien.

-          Bon, posez-vous les garçons, dis-je après qu’ils m’aient tous les deux fait un câlin, et racontez-nous votre recherche d’appartement…

Les garçons se posent main dans la main sur le canapé, ils se regardent un long moment puis Mark déclare :

-          En fait on a déjà signé, on a eu un véritable coup de cœur et pour nous c’était évident qu’on voulait cet appartement-là.

-          Genre ? Vraiment ?, s’exclame Amy, c’est génial les garçons ! Vous allez enfin pouvoir vivre ensemble ! Depuis le temps…

-          Et on a aussi pris une autre grande décision, dit Erik en souriant franchement, on va constituer un dossier d’adoption. On a envie d’être parents, de fonder nous aussi notre famille.

-          C’est génial les mecs, dis-je,  c’est une grande étape dans votre vie.

On toque à la porte et je vois Harry passer sa tête après avoir un peu ouvert la porte :

-          On dérange ? on vient de rentrer et on voulait passer voir la famille Payne.

-          Entrez, dis-je, c’est gentil à vous de passer.

Sur le chemin de l’appartement des garçons

Niall et moi sommes exténués. Littéralement. Mais ça nous a fait du bien.  J’ai presque oublié mes angoisses à propos d’Eleanor et ça c’est cool. Nous rentrons en silence, avec pour seul envie de nous affaler sur le canapé ou notre lit. Nous arrivons au pied de l’immeuble en même temps que Zayn et Perrie. Nous montons tous les quatre et nous dépêchons d’entrer dans l’appartement.  Perola s’est endormie sur le canapé et Niall va immédiatement la rejoindre pour veiller sur elle. Il n’a jamais été aussi protecteur envers quelqu’un. Jamais.  Mais c’est mignon je dois bien l’avouer. Zayn et Perrie se sont isolés dans leur chambre, et je vais rejoindre Eleanor dans la mienne.  Elle n’est pas là, mais son pull et son jeans sont sur le lit, elle doit être à la douche. Effectivement j’entends l’eau couler. Je m’allonge sur le lit pour l’attendre au moment où son téléphone vibre sur la table de nuit, elle a dû l’oublier. Sûrement sa copine de fac. Quelques minutes après il vibre à nouveau. Puis encore une fois une minute après.  Mais qui peut bien la harceler à ce point ? Je m’empare du téléphone sur sa table de nuit et ouvre le dossier des sms. Les trois derniers messages proviennent d’un certain « <3 ». Mais ils ne sont pas de moi. Piqué par la curiosité et malgré le fait que ce soit répréhensible je les ouvre.

A Bébé : Je comprends pas pourquoi tu veux me parler, on s’est vus hier, rappelle-moi.

A Bébé : Mon amour, tu me manques, tes baisers me manquent, ton corps me manquent, tes seins me manquent…

A Bébé : Pourquoi tu me rappelle pas ? Je t’aime.

Mon sourire s’est évanoui à la vue de ces messages. Je sens la colère monter très rapidement en moi. Eleanor me trompe. Elle me trompe !!! Je repose le téléphone sur la table de nuit pour ne pas l’écraser dans mon poing au moment où Eleanor débarque dans la chambre, en sous-vêtements.

-          DEPUIS QUAND ?

Elle me regarde sans comprendre.

-          Depuis quand tu me trompes ?

-          Je ne te trompe pas Louis, je comprends pas, je…

-          NE ME MENS PAS ! J’AI VU SES SMS !!

-          Attends, c’est pas ce que tu crois, je peux tout t’expliquer, je suis désolée je…

-          JE NE VEUX PAS DE TES EXCUSES PUTAIN !!! TU ME TROMPES !!

Je l’atrappe violemment par le bras et la force à me suivre. J’ouvre la porte de l’appartement, pousse Eleanor sur le palier et claque violemment la porte. Je retourne ensuite dans ma chambre passablement énervé, et avisant ses fringues sur le lit je m’en empare, je rouvre la porte de l’appartement et lui balance son jean et son pull à la figure en hurlant :

-          NE T’AVISES PAS DE REVENIR ICI ! DEGAGES ! JE NE VEUX PLUS JAMAIS TE VOIR ! JE NE COMPRENDS MEME PAS COMMENT TU AS PU ME FAIRE CA !!

-          Attends ! Louis ! S’il-te-plaît, dit-elle en pleurant à chaudes larmes

-          DEGAGES ! TU NE REPRESENTES PLUS RIEN A MES YEUX !!!! ESPECE DE… ESPECE DE…

Je claque la porte de toute mes forces plutôt que de lui balancer une insulte à la tête, elle ne le mérite même pas. C’est fini entre nous, je ne pourrais jamais lui pardonner, JAMAIS !

-          Oh ! C’est quoi ces cris de malade Louis ? Et elle est où Eleanor ?, me demande Niall en débarquant dans l’entrée

-          Tu peux pas faire un peu moins de bruit Louis putain ! gueule Zayn en sortant de sa chambre

-          C’est vrai que t’abuses là, dit Perrie

-          Pourquoi vous hurlez tous ?, lance Perola depuis le salon

Je donne un violent coup de poing dans la porte et pars en courant m’isoler dans ma chambre dont je verrouille la porte à double tour. 

 

 

Alors ? Perrie et Zayn plus amoureux que jamais ? Niall et Perola à l'échographie ? Le prénom de leur fille ? Harry et Agathe qui profitent de leurs parents ? Leurs fiancailles secrètes ? Amy qui n'arrive pas à s'occuper de son fils ? Liam qui craque ? L'intervention d'Erik ? Amy qui finalement y arrive ? Mark et Erik qui passent à l'étape supérieure de leur relation ? Louis et ses doutes ? La confirmation des doutes de Louis ? La manière dont il fout Eleanor à la porte ? 

Que va-t-il se passer dans la suite de ma fic' ? A vos commentaires !!!